Chevregny (Madame de)

Nombre de citations du personnage dans chacun des sept livres de la Recherche

Total

Swann

J.F.

Guer.

SG

Pris.

Fug.

TR

3

     

3

     

Le baron de Charlus vient dîner dans un salon au Grand-Hôtel de Balbec avec un invité qui n’est autre le valet de pied de Madame de Chevregny, cousine des Cambremer  (1). Il est d’ailleurs très déçu et pense qu’il a invité la mauvaise personne car et il pensait avoir affaire à une personne plus virile (2).

(1)
M. de Charlus était venu dîner dans un salon au Grand-Hôtel de Balbec. L’invité n’était autre que le valet de pied d’une cousine des Cambremer. Ce valet de pied était habillé avec une grande élégance et, quand il traversa le hall avec le baron, il « fit homme du monde » aux yeux des touristes, comme aurait dit Saint–Loup (SG 986/375).
(2)

D’ailleurs, s’il avait écrit au valet de pied de Mme de Chevregny, parce qu’il ne doutait pas de sa docilité, il l’avait espéré plus viril. Il le trouvait, à le voir, plus efféminé qu’il n’eût voulu. Il lui dit qu’il aurait cru avoir affaire à quelqu’un d’autre, car il connaissait de vue un autre valet de pied de Mme de Chevregny, qu’en effet il avait remarqué sur la voiture. C’était une espèce de paysan fort rustaud, tout l’opposé de celui-ci, qui, estimant au contraire ses mièvreries autant de supériorités et ne doutant pas que ce fussent ces qualités d’homme du monde qui eussent séduit M. de Charlus, ne comprit même pas de qui le baron voulait parler (SG 987/376).

 

 

 

 

 

 

 

 

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