Valet de chambre d’Oriane de Guermantes

Total

Swann

JF

Guer

SG

Pris

Fug

TR

8

 2

5

 1

 

 

 

Françoise aime recueillir des potins auprès de lui (1)

(1)

Une fois la fenêtre refermée, assez rapidement—sans cela, maman lui eût, paraît-il, « raconté toutes les injures imaginables »—Françoise commençait en soupirant à ranger la table de la cuisine.

—Il y a des Guermantes qui restent rue de la Chaise, disait le valet de chambre, j’avais un ami qui y avait travaillé ; il était second cocher chez eux. Et je connais quelqu’un, pas mon copain alors, mais son beau-frère, qui avait fait son temps au régiment avec un piqueur du baron de Guermantes. « Et après tout allez-y donc, c’est pas mon père ! » ajoutait le valet de chambre qui avait l’habitude, comme il fredonnait les refrains de l’année, de parsemer ses discours des plaisanteries nouvelles. (Guer 453/438)