Orvillers (Paulette, Princesse d’)

Nombre de citations du personnage dans chacun des sept livres de la Recherche

Total

Swann

JF

Guer

SG

Pris

Fug

TR

7

     

7

     

Modèle possible : la marquise d’Hervey de Saint-Denis.

Elle est soupçonnée d’être une femme légère, d’ailleurs n’a-t-elle pas fait des avances au narrateur (1). C’est une très belle femme, pleine de charme; Le prince de Guermantes interdira longtemps à sa femme de la recevoir du fait de sa mauvaise réputation   (2).

(1)
Pour moi, j’avais reconnu en Mme d’Orvillers la femme qui, près de l’hôtel Guermantes, me lançait de longs regards langoureux, se retournait, s’arrêtait devant les glaces des boutiques. (SG 721/119).
(2)

C’était la princesse d’Orvillers, fille naturelle, disait-on, du duc de Parme, et dont la douce voix se scandait d’un vague accent autrichien. Elle s’avançait, grande, inclinée, dans une robe de soie blanche à fleurs, laissant battre sa poitrine délicieuse, palpitante et fourbue, à travers un harnais de diamants et de saphirs. Tout en secouant la tête comme une cavale de roi qu’eût embarrassée son licol de perles, d’une valeur inestimable et d’un poids incommode, elle posait çà et là ses regards doux et charmants, d’un bleu qui, au fur et à mesure qu’il commençait à s’user, devenait plus caressant encore, et faisait à la plupart des invités qui s’en allaient un signe de tête amical. (SG 720/118).

 

 

 

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