Directeur du Grand-Hôtel

Le Directeur du Grand-Hôtel d’après David Richardson

Nombre de citations du personnage dans chacun des sept livres de la Recherche

Total

Swann

JF

Guer

SG

Pris

Fug

TR

61

 

28

3

20

8

 

2

Directeur du Grand-Hôtel de Balbec, prétentieux, pas très psychologue mais serviable et attentionné pour les clients qui d’ailleurs l’apprécient (1). Il a un langage très approximatif et très imagé  (2).

(1)
…et pendant que ma grand’mère, sans souci d’accroître l’hostilité et le mépris des étrangers au milieu desquels nous allions vivre, discutait les « conditions » avec le directeur, sorte de poussah à la figure et à la voix pleines de cicatrices (qu’avait laissées l’extirpation sur l’une, de nombreux boutons, sur l’autre des divers accents dus à des origines lointaines et à une enfance cosmopolite), au smoking de mondain, au regard de psychologue, prenant généralement à l’arrivée de l’ »omnibus », les grands seigneurs pour des râleux et les rats d’hôtel pour des grands seigneurs ! (JF 662/230).
(2)

Et ils étaient en effet si beaux que le directeur malgré la jalousie de ses compotiers dédaignés, m’avait dit : « Je suis comme vous, je suis plus frivole de fruit que de tout autre dessert. » (JF 697/265).

Il fut surtout mécontent quand le chemin de fer d’intérêt local qui n’avait plus assez de voyageurs, cessa de fonctionner pour jusqu’au printemps suivant. « Ce qui manque ici, disait le directeur, ce sont le moyens de commotion. »(JF 951/511).

…je remerciai le directeur d’être venu lui-même jusqu’à Pont-à-Couleuvre. « Oh ! de rien. Cela ne m’a fait perdre qu’un temps infini » (pour infime). (SG 755/152).

Je prévins le directeur pour qu’il la fît attendre au salon. Il me dit qu’il la connaissait depuis bien longtemps, elle et ses amies, bien avant qu’elles eussent atteint « l’âge de la pureté », mais qu’il leur en voulait de choses qu’elles avaient dites de l’hôtel. Il faut qu’elles ne soient pas bien « illustrées » pour causer ainsi. A moins qu’on ne les ait calomniées. Je compris aisément que pureté était dit pour « puberté ». (SG 775/172).

 

 

 

 

 

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