Trois charmantes dames rencontrées en cure

Nombre de citations du personnage dans chacun des sept livres de la Recherche

Total Swann JF Guer SG Pris Fug TR
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Antidreyfusard convaincu, le duc de Guermantes rencontre trois charmantes dame au cours d’une cure et se laisse convaincre que l’officier peut être innocent (1)

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Or, dans l’intervalle, le duc de Guermantes avait connu aux eaux trois charmantes dames (une princesse italienne et ses deux belles-sœurs). En les entendant dire quelques mots sur les livres qu’elles lisaient, sur une pièce qu’on jouait au Casino, le duc avait tout de suite compris qu’il avait affaire à des femmes d’une intellectualité supérieure et avec lesquelles, comme il le disait, il n’était pas de force. Il n’en avait été que plus heureux d’être invité à jouer au bridge par la princesse. Mais à peine arrivé chez elle, comme il lui disait, dans la ferveur de son antidreyfusisme sans nuances : « Hé bien, on ne nous parle plus de la révision du fameux Dreyfus », sa stupéfaction avait été grande d’entendre la princesse et ses belles-sœurs dire : « On n’en a jamais été si près. On ne peut pas retenir au bagne quelqu’un qui n’a rien fait. (SG 740/137)